dimanche 25 décembre 2011

Joyeux Noël !!


 En ce 25 décembre, je vous souhaite un joyeux noël !! Tout pleins de cadeaux et un bon déjeuner, parce que pour le réveillon je suis un peu en retard :( 
Pour ma part, c'est fait ^^
Pour ce qui est de la paire de chaussures que je vous montre, c'est un coup de cœur qui ne fera pas l'unanimité auprès de mes amis, mais je m'en fiche c'est moi qui les porte !! Un mélange de python, de clous et de couleurs avec en plus un talon vertigineux. Mais je les adore !! 
En solde sur Asos, je ne pouvais résister.

Chaussures : River Island

jeudi 15 décembre 2011

La naissance du Bikini

Micheline Bernardini


Le Bikini a vu le jour en 1946. Son inventeur, Louis Réard, un ancien ingénieur automobile, donne à sa création le nom d'un îlot au large du Pacifique Sud connu pour les essais nucléaires qui s'y déroulèrent à compter du 30 juin 1946. Un nom bien choisi pour ce deux pièces qui fit à l'époque l'effet d'une bombe atomique. 


Lors de sa présentation au public le 5 juillet 1946 à la piscine Molitor, il ne passa en effet pas inaperçu malgré son petit soixante-dix centimètres. Son fondateur, qui se plaisait à dire que le Bikini était "plus petit que le plus petit des maillots de bain au monde", eut quelques problèmes pour trouver un mannequin qui accepta de le porter. Au final, c'est Micheline Bernardini, une danseuse nue du Casino de Paris, qui présenta le premier Bikini à la presse, dévoilant ainsi son nombril, partie anatomique jusqu'alors réservée à la sphère intime.

Le succès ne fut pas immédiat et il faut attendre les années 1970 pour que les femmes osent le porter. Et pourtant, comme le rappelle Kelly Killoren Bensimon, dans son livre "Le Bikini", durant l'été 1946, Louis Réard avait bien remarqué que les femmes sur la plage tiraient le plus possible leur culotte et leur soutien-gorge vers le bas de façon à bronzer au maximum. Alors, pourquoi cet abandon du Bikini ? Tout simplement parce que les autorités de plusieurs pays comme la Belgique et l'Australie l'interdisent. La prohibition se fit aussi en Italie, en Espagne et au Portugal, sous l'impulsion du Vatican qui en 1964 condamne le port du Bikini. Pour autant, le Bikini ne fut pas complétement relégué au placard puisque dans les années 1950-1960, des mannequins et actrices bravèrent les foudres de la morale en le portant, contribuant ainsi aux prémisses de sa popularité.



L'ère des pin-up et notamment de Jayne Mansfield et de Marilyn Monroe permit de faire connaître au monde entier le Bikini. A rayures, à pois ou uni, elles posèrent plus d'une fois vêtues d'un simple Bikini, lequel selon le magazine Vogue, à l'époque, "est sur une plage la maillot de bain le plus sexy qui soit". Mais, la France n'est pas en reste avec Brigitte Bardot, qui dans le film de Roger Vadim "Et Dieu créa la femme" de 1956, impose avec sensualité le Bikini vichy.

Après la mode du "topless" dans les années 1970, du Bikini brésilien ou string dans les années 1980-1990, le Bikini du XXIe siècle se fait pluriel. Avec ses différentes formes, matières et motifs, il a su s'adapter aux courbes féminines pour satisfaire au mieux les femmes et sublimer leurs corps.

mercredi 30 novembre 2011

La mode au Moyen Age


Le costume masculin et féminin est similaire du Ve au XIIe siècle. Il se compose de la chainse, une tunique de dessous portée avec une ceinture. Le bliaud, porté par-dessus la chainse laissant voir l'encolure de celle-ci par une fente que l'on nomme amigaut. Le bliaud atteint les genoux pour l'homme et le sol pour la femme. L'homme porte un "pantalon" souple appelé braies avec des bandes molletières entrecroisées sur les jambes, du genou à la cheville.
homme portant la braie
Plus tard, la cotte et le surcot remplacent la chainse et le bliaud. Le surcot doit son origine aux croisades. Il est tout d'abord porté pour éliminer les reflets du soleil sur l'armure. La couronne ou chapel d'orfèverie démontre l'opulence mais elle n'est pas un signe de rang social avant le XVIe siècle.

Au XIIIe et XIVe siècle les vêtements féminins et masculins finissent par se distinguer. L'art gothique prend racine en France et devient international. La minceur et la verticalité que l'on remarque dans l'architecture se retrouve aussi au niveau du costume.
Le costume masculin raccourcit jusqu'à seulement quelques centimètres au-dessous de la taille. Celui de la femme devient plus décolleté et ajusté comme la cotardie. Les boutons ainsi que les lacets sont utilisés. Les manches s'élargissent. L'homme porte une cape d'épaule avec un capuchon nommée chaperon. Il comporte une longue pointe appelée liripe. Elle est mise autour du cou, du bras, ou pend à l'arrière. Le hérigaut est un manteau porté par l'homme et la femme à partir du XIIIe siècle. Des fentes pallient à l'absence de manches et laissent entrevoir la doublure. Du coté masculin, le pourpoint, un vêtement court et doublé, fait son apparition. Il est accompagné de chausses qui sont habituellement taillées dans le biais du tissu.
La mode du mi-partie (vêtement de deux couleurs divisé de façon horizontale, verticale ou diagonale) est remarquée chez l'homme au XIVe siècle et se propage par la suite chez la femme. La houppelande (grande robe à manches volumineuses) est portée par l'homme et la femme. Par temps froid , le mantel (cape longue) est utilisé. Les armoiries de la famille sont appliquées ou brodées sur le costume. On remarque aussi que les ceintures sont massives sur lesquelles, aumonière et dague y sont attachées.
Les deux sexes chaussent des souliers pointus de velours ou de cuir flexible. Ces souliers sont appelés poulaines. La pointe de la chaussure est proportionnelle au rang de celui qui la porte. Ducs et princes sont autorisés à porter des chaussures atteignant deux fois et demie la longueur de leurs pieds. La haute aristocratie à deux fois, les chevaliers une fois et demie, les gens riches une fois et l'homme du peuple une demi-fois seulement.

La mode bourguignonne de la fin du XIVe au milieu du XVe siècle marque la fin du moyen âge. Le gothique tardif est d'une verticalité encore plus marquée. L'accent est mis sur l'ourlet du vêtement ou la bordure des manches. Elle prend la forme des créneaux des châteaux, elle est dentelée ou simplement déchiquetée. À cette époque, les grelots sont très prisés comme accessoires décoratifs, que ce soit sur les vêtements, les chaussures ou les ceintures. Le hennin, ce chapeau pointu maintenant associé aux contes de fées, a été apporté par Isabelle de Bavière dans la dernière partie du XIVe siècle. Il atteint jusqu'à 60 centimètres de hauteur.
La taille du costume féminin monte et est accentuée par le bandier (ceinture portée sous les seins). L'encolure de la robe a la forme d'un V au devant et au dos. La robe comporte une traîne. Pour l'homme le col de la houppelande allonge. C'est le col carcaille. Les cheveux sont courts, au-dessus des oreilles. Cette mode est surnommée "coupe à l'écuelle". Le chaperon est porté en turban enroulé sur la tête dit "chaperon façonné".
En 1476 les lois somptuaires régissent la mode. Elles limitent l'extravagance. Elles déterminent entre autre la longueur maximum de la traîne de la robe des dames et le coût des vêtements. Il semblerait que certains moines franciscains refusaient l'absolution aux femmes dont la traîne était trop longue.

Au début du moyen âge, on utilise les couleurs neutres dans des draps de laine et de lin. À la suite des croisades, le luxe de la soie d'orient, les broderies et le coton d'Arabie apparaissent. Le velours très apprécié, est intégré aux vêtements à partir du XIIIe siècle. Les couleurs les plus fréquentes sont le bleu, le pourpre, le vert et le rouge. Bien que les préférences de la cour de Bourgogne et de la haute aristocratie vont aux couleurs sombres, les riches bourgeois privilégient les couleurs éclatantes. En 1468, Charles le Téméraire surprit ses courtisans en ordonnant le costume d'apparat noir. La noblesse française porte le blanc lors de mortalité. On utilise la fourrure comme garniture ainsi que pour doubler les vêtements. Les peaux d'hermine et de menuvair (écureuil gris de Sibérie) sont les plus utilisées. Les vêtements sont ornés de motifs de losanges, de croissants, de fleurs de lys...

la coiffe au Moyen Age



dimanche 27 novembre 2011

Vivienne Mok

J'ai découvert il y a quelques jours, une jeune photographe parisienne qui a un don incroyable pour embellir les femmes par ses photos. Je suis littéralement tombée amoureuse de ce qu'elle fait. C'est sensuel, innocent, avec une ambiance douce presque un cocon. Une ambiance boudoir. Il n'y a rien de vulgaire dans ses photos qui montre quand même pas mal de nudité. Bref, J'ADORE !!!!!





Pour celles que ça intéressent,  vous n'avez cas cliquer sur le titre pour découvrir son blog que je trouve magnifique.

lundi 31 octobre 2011

Week end à Toulouse


Ce week end, escapade à Toulouse pour voir une amie qu'on n'avait pas vu depuis longtemps. Au programme, visite de la ville, shopping, bonne cuisine et mal de pied à la fin ^^ Le week end était trop court :( mais on compte bien y retourner !! Niveau shopping, pas de vrai folie et pas non plus de dépenses énorme, j'ai été raisonnable vu le nombre de magasins qu'il y avait.


Tout d'abord, achat d'un énième paire de chaussure, chez Zara cette fois-ci ^^. Je n'avais pas de modèle comme ça dans mon armoire, mon erreur est réparée :) et puis à 25.99€ la paire, pourquoi ce priver !!


On continue chez Zara avec ce pantalon slim vert. C'est une couleur que j'adore mais que je n'avais pas dans mon armoire. On ne le voit pas sur la photo mais aux extrémités, il y a des zips dorés ^^


Chez Stradivarius, cette paire de chaussettes hautes me faisait de l'oeil ^^. Elles ont un petit nœud en dentelle en haut et son plutôt épaisse donc parfaite pour la saison :)


Enfin, chez Claire's, où les déguisements d'Halloween faisaient fureurs, j'ai opté pour deux vernis avec des couleurs que je n'avais pas encore. Un rose barbie lol et un orange mandarine que je trouve très joli :)


Petit plus, cette montre à gousset en forme de cerise offerte par Marine et que je trouve vraiment trop mignonne ^^ Elle ira parfaitement avec ma robe cerise achetée à Londres :)



mardi 18 octobre 2011

la naissance du perfecto


Le perfecto, légendaire blouson en cuir qui fut l'apanage des motards, des rockeurs puis des punks, est désormais un "it" fashion à ne pas manquer.
En effet, le perfecto a fait son grand retour durant l'automne 2007. À l’origine, le perfecto fut conçu pour protéger les motards. C'est en 1915 que la firme Schott imagine le premier modèle de ce blouson de cuir promis à un incroyable succès. Mais c'est seulement en 1928 que son fondateur et passionné de moto, Irving Schott, en commercialise une version améliorée et destinée aux motards américains de l'époque, ce blouson étant cousu en cuir indéchirable.
La légende raconte qu'il doit son nom de baptême au cigare cubain favori d'Irving Schott, le "Perfecto". Il semblerait en effet que son créateur ne cessait d'en fumer durant les premières négociations et discussions avec les fournisseurs.
Plus tard les rockeurs l'adoptent, puis c'est au tour du mouvement punk de l'intégrer à leur uniforme en le customisant à base de clous, chaînes, badges et écussons… 

Pour entrer dans la légende et faire partie du dressing des must-have, chaque pièce semble devoir faire ses premiers pas au 7ème art. Comme la petite robe noire Givenchy d'Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's, les ballerines Repetto de Brigitte Bardot dans Et Dieu créa la femme, le perfecto a lui aussi son film associé : L'équipée sauvage. Dans ce film réalisé en 1953 par Lazslo Benedek, le Perfecto Schott ne quitte pas les épaules viriles de Marlon Brando et devient un accessoire essentiel du film.
A la même époque, l'acteur qui a résolument contribué à ériger le perfecto au rang d'icône de mode reste la belle gueule blonde rebelle de James Dean. Au début des années 60, sur fond de malaise pendant la guerre d'Algérie, quelques jeunes "voyous" fans de rock et des idoles américaines trainent en bande dans les rues, blouson de cuir à l'appui. Un choix vestimentaire qui leur vaudra le surnom de "Blousons noirs", donné par les média de l'époque. Victime de la ringardise du bad boy, diablement looser pendant la vague hippie des sixties, le perfecto revient en force avec le mouvement punk de la fin des années 70. Ses leaders, Sid Vicious, les Ramones, Blondie ou encore Robert Smith ne s'en séparent plus et s'amusent même à le customiser de badges et de clous.
Le retour du rock des années 2000, le phénomène Hedi Slimane, le sulfureux Pete Doherty et le soudain émoi des marques pour la rock attitude, ont braqué une nouvelle fois leurs spot sur l'éternel blouson de cuir. Le perfecto est aujourd'hui l'apanage de la branchitude absolue. Si le total look bikeuse est à bannir, le perfecto accessoirise les tenues les plus féminines, petites robes de cocktail, leggings, jeans ou jupe en cuir et pimentent les podiums. Vu sur les derniers shows de Costume National, Felipe Oliveira Baptista, il sera encore au top des tendances de l'été 2010...

perfecto signé Balmain

dimanche 2 octobre 2011

« J'aime que les femmes voient mes chaussures comme de beaux objets, une sorte de bijou hors mode, doué d'un univers propre. Le soulier n'est pas un accessoire, c'est un attribut. » Christian Louboutin


Né en 1963, Christian Louboutin raconte avoir été interpelé pour la toute première fois par les chaussures à talons en remarquant un panneau mentionnant l’interdiction de porter des talons dans les musées, en raison de la présence de parquet. Cet évènement anodin va l’amener très tôt à tenter de repenser la chaussure pour femme et dès l’enfance, il noircit ses cahiers d’écoliers de multiples dessins de souliers qu’il réinvente sans cesse. A l’âge de 16 ans, il créé ses premiers modèles qu’il vend tout d’abord à des danseuses de cabaret avant d’étudier le dessin de mode et de devenir le génie que l’on connaît aujourd’hui.
En 1980, passionné par le music-hall, il fait un stage au Folies Bergères. "J'étais stagiaire dans ce cabaret, je faisais un peu de tout. J'aurais aimé leur vendre des souliers. D'ailleurs, je les ai dessinés, mais j'ai renoncé au projet quand j'ai compris toute la logistique (et le coût) d'une telle entreprise" explique t-il. Il est à cette époque toujours autant fasciné par la chaussure et les talons. Il est littéralement en admiration devant les costumes des danseuses qui se révéleront plus tard être sa principale source d'inspiration.
En 1982, il quitte Paris et part travailler à Romans-sur-Isère dans l'atelier de Charles Jourdan. Il enchaîne jusqu'en 1986 les stages chez des bottiers hauts de gamme puis travaille en free-lance pour de grandes maisons de couture comme Chanel et Dior.
En 1992, il lance sa marque et ouvre sa première boutique éponyme à Paris, passage Véro-Dodat. Ses chaussures aux talons vertigineux et à la semelle rouge conquièrent les Françaises.
Deux ans plus tard, il fait son entrée à New-York avec sa première boutique.
L'année 1996 est celle de sa consécration : il reçoit le Fanny Award, une récompense du Fashion Group International.
Les chaussures comportent un détail qui les distingue définitivement des autres : une semelle rouge vif. Pourquoi ce choix ? Christian Louboutin explique avoir eu l’idée de recouvrir une semelle de vernis écarlate en voyant l’une de ses assistantes appliquer du vernis rouge Chanel sur ses ongles. Le résultat l’a conquis et est définitivement devenu sa marque de fabrique, le détail grâce auquel on sait que l’on a affaire à une paire de Louboutin. Par ailleurs, comme le souligne le créateur : “Quand on se retourne sur une femme chaussée en Louboutin, c’est la dernière chose que l’on voit d’elle“.
Aujourd'hui, la marque Louboutin est vendu dans 46 pays dans le monde et les stars arborent fièrement ses chaussures.

CHRONOLOGIE
1992 : Lancement de la marque Christian Louboutin et ouverture de sa première boutique parisienne
1994 : Ouverture d'une boutique à New-York
1995 : Premières collaborations pour des défilés couture et prêt à porter : Jean-Paul Gaultier , Chloé , Azzaro , Diane Von Furstenberg , Viktor & Rolf , Givenchy , Lanvin
2002 : Création d'une sandale pour le dernier défilé Haute Couture d' Yves Saint Laurent
2006 : Création de son atelier sur-mesure, le "Minuit moins 7" à Paris
Lancement d'une ligne de sacs à mains
2007 : Collaboration avec David Lynch pour l'exposition "Fetish", exposition de photographies et de souliers en pièces uniques dans la Galerie du Passage, à Paris

samedi 17 septembre 2011

Coco Chanel


Gabrielle Chanel vit le jour à Saumur, le 19 Août 1883. Au décès de sa mère (elle avait alors 12 ans), elle fut abandonnée par son père. Elle passera sa jeunesse dans un orphelinat en Corrèze. A l’âge de 20 ans, elle entre en qualité de vendeuse dans un magasin de confection pour dames à Moulins. A cette époque, elle se sent attirée par la scène et fait ses débuts dans la chanson dans un café-concert de la ville en interprétant « Qui qu’a vu Coco ? » qui contait l’histoire d’un chien perdu.
On prétend souvent que c’est à cette chanson qu’elle doit son surnom : mais c’est, aussi, le nom que lui donnait son père lorsqu’elle était toute petite.
En 1908, elle rencontre Arthur Capel dit « Boy » qui fût le grand amour de sa vie. Elle monte alors à Paris et le rejoint dans son appartement de l’avenue Gabriel. En 1909, elle installe son premier atelier de modiste dans une garçonnière du Boulevard Malesherbes. L’année suivante, grâce à Boy, elle s’installe dans des locaux beaucoup plus grands au 21 de la rue Cambon, dans le 1er arrondissement. A l'entrée, sur une petite plaque, on peut lire : "Chanel Modes". A l’été 1913 alors qu’ils séjournent à Deauville, Boy loue une boutique entre le casino et l’hôtel Normandy. La boutique ne désemplit pas.
C’est au début de l’été suivant pendant les derniers mois de paix qu’elle se lance dans la couture et s’attire rapidement une clientèle fortunée. Son ascension se poursuit malgré la guerre et, à la faveur d’un séjour à Biarritz, elle ouvre sa première vraie maison de couture. Suivant sa seule inspiration, elle raccourcit les jupes, supprime la taille en un mot libère le corps de la femme en modernisant l’habillement féminin. Elle lancera la mode des cheveux courts, popularisera le jersey et emploiera jusqu’à 300 salariés avant de revenir à Paris s’installer au 31 rue Cambon.

Elle décèdera le 10 janvier 1971 à Paris. 


aperçu de la collection autonme/hiver 2011/2012 Chanel

mercredi 7 septembre 2011

La création du blue jeans


D’où vient son nom ?

Le tissu utilisé pour la confection du blue jean est le denim. C'est une toile de coton à armure de serge qui était originellement tissée à Nîmes, d'où son nom.
Le tissage très serré est fabriqué à partir d'une chaîne teinte en bleu et d'une trame écrue ou blanche. Le bleu de la chaîne provenait d'une teinture dite « blu di genova » (en italien, « bleu de Gênes ») et le nom jeans viendrait d’une déformation de la prononciation du mot « genovese » (génois).

La naissance du blue jean

La longue histoire du jeans débute dès le XVIème siècle à Nîmes, là où est fabriquée la toile denim.
Mais c’est en 1853, en pleine ruée vers l'or, qu'Oscar Levi Strauss a l'idée de confectionner un pantalon dans la toile de ses tentes, car les conquérants de l'Ouest ont alors besoin de vêtements de travail solides. Vers 1860, Levi Strauss poursuit la fabrication de pantalons en remplaçant la toile de tente par du coton fabriqué à Nîmes, tout aussi robuste mais coloré en bleu, par des bains d'indigo : c’est la naissance du blue jean.
Il faut attendre 1873 pour qu’apparaissent sur le blue jean les surpiqûres en fil orange sur les poches arrière, en forme d’arc figurant un aigle, ainsi que les poches à rivets. Dès l’année suivante, pour empêcher la contrefaçon, Levi Strauss et Jacob Davis obtiennent le brevet pour les rivets sur les poches, qui les empêchent de se déchirer.
Le 501 fait son apparition sur le marché en 1890.

Le blue jean des Etats-Unis à l’Europe

Pendant la grande crise de 1929, le jeans est adopté par les paysans et les travailleurs et en 1933, dans le cadre du New Deal, des dizaines de milliers de salopettes en denim sont distribuées aux déshérités.
Vers 1935, la mode du blue jean se répand au sein d'une population estudiantine et artistique et ce pantalon s'introduit dans les garde-robes féminines.
Le jeans débarque en Europe avec les GI's en 1945. Il faut attendre cette période pour que le jeans se décline aussi en noir. Dans les années 50, le jeans, associé au blouson noir et à la Harley, devient le symbole de la révolte des jeunes. James Dean et Marlon Brando contribuent à son succès.

Le blue jean dans les années 70

Le blue jean devient un code vestimentaire chez la génération hippie. Sa forme change avec les jeans patte d'éléphant et il se personnalise. En effet, on le customise, on le peint, on le brode, on y coud des coquillages, des strass, des bijoux, des motifs de fleurs ou « peace and love ». En France, le jeans s'impose comme un bien de très grande consommation avec le choc pétrolier de 1973. Ce marché se développera de façon exponentielle jusqu'au début des années 1980. A New York, une sélection de jeans décorés exposés au musée d'art contemporain pendant deux mois attire 10 000 visiteurs. C’est en 1978 qu’apparaissent les stone-washed, des jeans délavés par un traitement qui consiste à bombarder le tissu de petites pierres ponces.

Le blue jean des années 80 à nos jours

Après un recul au profit des slacks, pantalons de toile plus légers et plus habillés, le blue jean revient sur le devant de la scène en 1986 et s'impose comme un produit de mode à part entière.
Dans les années 1990, l’apparition du surteint donne un coup de jeune à ce grand classique, bientôt suivie par la vague du Lycra en 1994. Le jeans lycra rencontre un grand succès auprès des femmes et en 1996, pour la première fois en France, les femmes achètent autant de jeans que les hommes.
En 2000, Rica Lewis devient numéro un du jeans sur le marché de la grande distribution.
Aujourd'hui, le jean est devenu un signe identitaire d'appartenance à une communauté. Sa forme (le slim, le boot cut, le relax, le regular, etc.) ou sa marque (diesel, notify, acquaverde, pepe jeans) est un signe de ralliement à un stéréotype social.


Du vêtement utilitaire porté par les pionniers aux créations des plus grands stylistes, le blue jean aura marqué l’histoire du XXème siècle. Il acquiert enfin ses lettres de noblesse en retenant l'attention de la couture. Pour sa marque Saint Laurent Rive Gauche, Yves Saint Laurent crée pour le printemps-été 1970 une ligne de vêtements en denim noir surpiqués de blanc. Couronnée de succès, cette collection volontiers romantique n'inclut pas de jeans, hommage par omission à ce vêtement que le couturier aurait tant voulu inventer.
La création de mode, qui s'intéresse au jeans dans les années 1980-1990, lui fait de nombreux emprunts : tantôt sa forme ou ses caractéristiques – rivets, boutons métalliques, surpiqûres –, tantôt son étoffe, le denim, soumis alors à toutes sortes d'expérimentations.
Aux États-Unis, le jeans est repris comme un vêtement de mode, ce qui lui confère la valeur d'une image publicitaire. En 1980, la publicité de Calvin Klein où l'actrice Brooke Shields, simplement vêtue d'un jeans susurre : « Il n'y a rien entre moi et mon Calvin », consacre la naissance du jeans de marque.

mardi 30 août 2011

Promenons-nous dans les bois


Aujourd'hui balade à Belle-isle, dans des endroits que je ne connaissais pas encore... et pourtant ça fait 4 ans que j'habite à Châteauroux. Ce pont tagué est tout simplement superbe, avec des tagues très colorés.





 
Robe : Promod
Débardeur : Jennyfer
Chaussures : Xanaka 

Je me suis inscrite pour être blog de l'année sur le site de Cosmopolitain, j'ai besoin de vos votes ^^. Pour cela cliqué sur le titre. Je remercies toutes celles qui iront voter pour moi :)

jeudi 25 août 2011

Maire-Antoinette, icône de la mode du XVIIIème siècle


Reine de France et personnage controversé, Marie-Antoinette est avant tout une femme, une femme libérée qui a vécu à une époque qui n’était peut-être pas la sienne. Derrière la Reine, il y a certes la Femme, la Mère, mais c’est surtout une personne joyeuse et paradoxalement en souffrance qui apparaît derrière l’icône. Une Reine mal comprise, et qui, peut-être n’en n’avait pas l’étoffe, Marie-Antoinette semble être une femme sensible, dotée d’une forte personnalité et d’un caractère excessif. Sa passion pour les Arts et l’esthétique en général certes ne l’avantage pas à Versailles dans son rôle de souveraine et vis-à-vis du peuple, mais redonne à la femme son trait essentiel : un besoin d’exister 
et de vivre sa vie comme elle l’entend envers et contre tous.

La dernière reine de France est connue pour sa frivolité et son goût excessif pour ses toilettes. Mais derrière les fanfreluches se cache une véritable icône de la mode.
Dès son arrivée en France, en 1770, Marie-Antoinette est plongée dans une cour où domine le paraître. Très coquette, elle a parfaitement conscience d'être la première dame de France et dans son esprit, elle se doit d'être à la pointe de la mode, d'être la plus élégante. Peut être sa rivalité avec madame du Barry, que le roi couvre de mille bijoux, la pousse-t-elle aussi à s'imposer en mettant au pas cette favorite trop puissante.
Marie-Antoinette sait déjà tout de la mode à la française, très réputée et copiée à travers l'Europe. Dès l'âge de dix ans, elle est promise à Louis et est préparée pour devenir dauphine et reine de France, que ce soit sur le plan culturel ou vestimentaire. Elle commence donc très tôt à se parer de robes à la française et porte la coiffure en queue de paon "à la dauphine", au lieu de la coiffure à boucle.
 
En tant que dauphine, Marie-Antoinette reste pourtant assez sage. Les robes à panier ne l'effraient pas, pas plus que les mètres de tissus qui l'entourent. Elle s'habille avec les vêtements que ses dames d'atour lui présentent. Mais déjà à cette époque, la jeune fille se rebelle, refusant de porter sans arrêt ce corset censé lui faire pigeonner la poitrine qui l'étouffe et la blesse. Il faut savoir qu'une femme corsetée à, certes, un port de reine, mais une fois pris dans ce véritable étau, le corps peut difficilement se mouvoir. Et cet inconfort déplait beaucoup à la dauphine.

Le siècle des Lumières est le siècle du raffinement et d'une simplicité retrouvée. Les dames de la cour commencent à rivaliser d'élégance avec les hommes qui jusque là avaient le costume le plus ornementé. en même temps, le siècle aspire à plus d'intimité et de confort.
L'une des tenues les plus prisées du début du siècle est la "robe volante", composée d'un corsage à plis larges tombant des épaules jusqu'au sol et d'un jupon rond. Cette robe était plus confortable mais elle était absolument indécente pour paraître à la cour.
À la cour c'est la robe "à la française" qui triomphe jusqu'à la Révolution. Malgré son nom, elle est portée dans toute l'Europe. Cette robe se compose de la robe, à proprement parler, d'une jupe (sorte de jupon apparent) et d'une pièce d'estomac triangulaire portée sur le thorax et l'abdomen. La silhouette et modelée par un corset et des paniers.



lundi 8 août 2011

La montre à gousset

montre à gousset ayant appartenu à ma grand-mère, achetée en Suisse

Le Tambourin, une horloge de table
16ème-17ème siècle, Naissance de la montre
Elle serait, en effet, une simple résultante de la miniaturisation progressive des horloges, au cours des XV et XVIème siècles. La notion d’heure, quant à elle, date de la plus haute Antiquité, les Grecs l’ayant héritée des Egyptiens, qui la tenaient eux-mêmes des Sumériens.

réalisée par Ctésibius en 150 avant JC
Pour déterminer l’heure, les cadrans solaires étaient particulièrement prisés, le plus ancien que l’on ait retrouvé datant de l’Egypte Antique, en 1500 av. JC, lors du règne de Thoutmosis III. Mais, à côté de ce système, d’autres dispositifs furent rapidement inventés pour mesurer l’écoulement du temps. Les Arabes, en particulier, maîtrisaient parfaitement l’art des clepsydres, ou horloges hydrauliques, et il est dit que le calife de Bagdad en aurait offert une au grand empereur chrétien Charlemagne, en 807. Les sabliers ne tarderont toutefois pas à prendre le pas sur les clepsydres, le sable étant hautement moins perméable aux éléments extérieurs que l’eau. Ainsi pouvait-on voir embarquer de gigantesques sabliers à bord des goélettes qui partaient découvrir le Nouveau Monde.
C’est en Occident, vers le XIIème siècle, dans les milieux monastiques, derniers détenteurs d’un savoir que les grandes invasions avaient sérieusement ébranlé, que les premières horloges mécaniques auraient vu le jour. Avec la multiplication des offices religieux nocturnes, les couvents devaient, en effet, disposer d’un système de réveil autonome. Les cadrans solaires ne fonctionnant pas la nuit et les clepsydres et autres systèmes apparentés ne couvrant qu’un laps de temps relativement court, ces différents moyens de mesure étaient, de surcroît, complètement silencieux et donc totalement inutiles dans le cas précis.
Des premières horloges, qui ornaient de leur silhouette imposante les clochers et les beffrois, l’invention du ressort à moteur permettra de réduire la stature, les horloges d’appartement ou de carrosse devenant rapidement à la mode et n’étant plus alors l’apanage des seuls gens d’Etat. Enfin, avec le parfum d’individualisme qui enveloppe la période de la Renaissance, la montre se transforme peu à peu en objet personnel, souvent porté sur soi, ancêtre de l’un des accessoires probablement les plus caractéristiques de notre société moderne.

1730-1823, Abraham Louis Breguet et la naissance de la montre moderne

La famille Breguet possède une affaire d'horlogerie très réputée dans le monde de la haute société. Posséder une Breguet était véritablement devenu synonyme d’un art de vivre à part. 

Originaire d’une famille protestante française, le père de cette dynastie de renom, Louis Abraham Breguet, naît, en 1747, à Neuchâtel. Son beau-père l’enverra toutefois rapidement faire un apprentissage auprès d’un horloger de Versailles. Prélude de l’une des carrières les plus extraordinaires de sa génération. Breguet se fera connaître à Paris pour ses innovations tant techniques qu’artistiques.

   
Montre à gousset : Promod
Montre à gousset : Promod
Montre à gousset : Asos
Montres à gousset : à gauche cadeau de ma mère, à droite également un cadeau de ma mère acheté en Allemagne