mardi 28 avril 2015

Rock&Rat


Coucou tout le monde !!
Je reviens aujourd'hui avec une série de photos pour vous montrer ma bestiole :) On peut dire que ce n'était pas facile de prendre des photos avec un animal qui bouge tout le temps mais on y est quand même arrivé et voici le résultat. Une série de photo que j'ai voulu intimiste. 
Ma bestiole : Un rat dumbo (différent des rats normaux à cause de leurs oreilles tombantes) d'un peu plus d'un an maintenant et qui possède un sacré caractère. mais on les aime ces bestioles même si je vous entend déjà dire "beurk" ou encore "je n'aime pas leur queue". Sachez seulement que sans leur queue, ils n'ont aucun équilibre :)
Pour la tenue, on fait simple, juste une veste achetée en fin de solde pour 10€ chez Jennyfer. Comme quoi, on trouve de jolies choses dans toutes les boutiques !! :)


dimanche 19 avril 2015

Dans le vent


Coucou tout le monde !! 
Je reviens aujourd'hui avec un nouveau look que je voulais en adéquation avec le temps qui était gris. Malheureusement, le ciel n'a pas voulu rester gris par contre, le vent était violent, d'où mes cheveux qui ne ressemblent plus a rien. En tout cas, cela fait du bien de voir un ciel si beau !!
Concernant ma tenue, la nouveauté c'est la jupe. Une jupe tube avec deux bandes transparentes. Un achat coup de cœur trouvé chez H&M pour la modique somme de 9.99€ (pour ne pas dire 10€ évidemment -_-'). Je la porte avec ma blouse Etam acheté l'été dernier et mon gilet, cadeau d'anniversaire d'un ami, venant de chez Pimkie. J'aime porter des couleurs neutres, le blanc, le gris, le noir et j'avoue qu'en ce moment, je ne porte pas beaucoup d'autres couleurs. D'ailleurs mes récents achats ne sont pas plus colorés que ma tenue. Je vous les montrerais dans un prochain articles :) Enfin, mon sac est un achat sur un coup de tête chez Mango. En effet, son prix était tellement bas que je ne pouvais pas passer à côté. Pour 7.49€ comment résister !! :)



Gilet : Pimkie
Blouse : Etam
Jupe : H&M
Sac : Mango

mardi 14 avril 2015

Coup de gueule mode #2 : la robe résille


Coucou tout le monde !!
Je reviens aujourd'hui avec un autre coup de gueule mode : la robe en résille. Apparue sur les défilés la saison dernière, je me rends compte que la mode, en ce moment, fait vraiment du n'importe quoi. Malheureusement, cela fait le buzz, les stars portent ces horreurs et les fashionistas copient. La robe en résille où comment se balader à poil sans que cela ne gène personne. C'est le cas pour la "star" Kim Kardashian qui apprécie beaucoup ce genre de robe pour mettre ses formes en valeur. Je trouve que la garde-robe féminine est assez large pour éviter ce genre de vêtements affreux tout droit sortie de l'imagination d'un néo-punk en manque de musique grunge. Bien sûr, la transparence peut être classe, mais cela semble complètement impossible avec ça. Heureusement, c'est une mode qui n'a pas tenue et c'est très bien. 
A quand la prochaine folie modesque ?? Je vous en reparlerais dans un prochain post :)
Sur ce, je vous laisse avec mon désarroi et je retourne à l'écriture de mon mémoire.

jeudi 9 avril 2015

Essai d'une nouvelle boutique : Boohoo


Nouvelle boutique pour moi bien sûr ^^
En effet, il s'agit là d'un site bien connu des fashionista et moi-même avec la publicité qui passe régulièrement à la télévision, mais je n'avais encore jamais eu l'occasion de commander sur leur site. Ni même d'y faire un tour. Il y a peu, je me suis décidée à aller y jeter un coup d’œil et j'ai été conquise. Le choix est varié, les prix sont bas et il y a régulièrement des réductions. Ni une Ni deux, j'ai passé ma première commande que je vous présente aujourd'hui. C'est ce pantalon façon jogging bleu avec des fermetures éclaires sur le côté qui remonte quand même jusqu'à l'élastique. Un petit coquin passe et je risque de montrer beaucoup de mes jambes (il ne fait pas encore assez chaud pour ça -_- ). J'ai voulu l'associer avec ma veste à rayures et mon nouveau collier. Et oui, j'aime beaucoup le bleu !! J'aurais peut-être du mettre une autre paire de chaussures, je me rends compte sur les photos que celles-ci ne conviennent pas vraiment. 


Veste : chinois
Tee shirt : Mim
Collier : Ebay
Pantalon : Boohoo
Chaussures : Babou

dimanche 5 avril 2015

Une boutique, une histoire : Esprit



Coucou tout le monde !!

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'une marque que je connais peu : Esprit
Une marque spécialisée dans les styles classiques, les intemporels de la mode et donc les indispensable de la garde-robe des femmes. C'est la boutique à aller dévaliser si vous cherchez des pièces basiques, chics et surtout, de bonne qualité. Mais si vous voulez un peu plus être dans la tendance, allez voir la collection « EDC » (Esprit De Corp) qui donne un coup de pep's à la marque !
Quand on fait un petit tour dans le e-shop, on y trouve forcement son bonheur car la marque propose des collections pour hommes, femmes et enfants mais également des produits dérivés comme des lunettes, du parfum, des montres, du linge de maison et de la décoration pour votre intérieur
Ci-dessous, je vous aies fait une petite sélection de quelques articles qui me plaisent beaucoup : 

Au niveau de son histoire, la marque Esprit est une marque américaine créée en 1968 à San Francisco par Susie Russell et son mari Douglas Tompkins, qui, dans un premier temps, vendent leur première ligne de vêtements dans leur véhicule. En 1971, ils rencontrent Michael Ying, un homme d'affaire influent. De cette collaboration est fondée la compagnie qui est enregistrée sous le nom de Esprit de Corp. En 1976, Esprit s'installe en Europe et établit son siège européen à Ratingen, près de Düsseldorf en Allemagne. C'est deux ans après l'installation de la marque en Europe que le chiffre d'affaire dépasse pour la première fois les 100 millions de dollars. Et l'entreprise multiplie la création de sociétés à la travers l'Europe et le monde comme en Allemagne et à Hong Kong. Cependant, la marque ne possède pas encore de logo pour pouvoir reconnaître l'enseigne. C'est en 1979 que John Casado est employé pour le créer. Dans les années 90, en 1993 pour être plus précis, Esprit Holdings Ltd entre à la bourse de Hong Kong. En 1998, Esprit Europe lance la ligne EDC pour les jeunes. Mais en 2003, l'entreprise change de main car Esprit Holdings Ltd rachète 100 % des parts américaines de Esprit de Corp. Aujourd’hui, le chiffre d’affaires annuel de la marque s’élève à 3 milliards d’euros, ce qui en fait la seconde entreprise de mode en Allemagne derrière Adidas et devant Hugo Boss. Esprit est présent dans plus de quarante pays au travers de 770 boutiques sous licence et plus de 15 000 points de vente.

mercredi 1 avril 2015

Les années 50 : Le renouveau de la haute couture française et l'avênement du prêt-à-porter


"Paris, c'est le sens du fini, du parfait. C'est là que du monde entier on vient chercher cette qualité artisanale que l'on ne trouve pas ailleurs, et que nous devons avant tout conserver" Christian Dior

 
La mode des années 1950 en France marque de profonds bouleversements à la suite de la seconde guerre mondiale. La haute couture connaît alors son deuxième âge d'or et redonne à Paris la place centrale qu'elle occupe depuis le milieu du XIXe siècle, donnant ainsi à la mode française une influence mondiale à tous les niveaux, jusque dans la rue ; tous les regards sont tournés vers la capitale où le mot « élégance » est la seule règle.
Guêpières, jupons, jupes à corolle, escarpins pointus, imprimés fleuris ou rayés de couleurs vives, tailleurs à jupe « crayon », robes bustiers-fourreaux, robes de cocktail, broderies rocailles de cristaux : telle est la couture des années 1950. À la même époque, une mode décontractée – pulls moulants, pantalon corsaires et jeans – est portée par la génération du baby-boom. 

Début 1947, Christian Dior lance la première collection de sa maison de couture. Apparaissent les silhouettes chics et féminines, les femmes à la poitrine marquée, à la taille soulignée et au ventre creusé, aux hanches arrondies et à la jupe ample… Cette silhouette « sablier » si généreuse en tissu fait scandale en même temps qu’elle connaît un succès fulgurant. D’autres styles concurrents sont tout aussi remarquables : la ligne Balenciaga, dite « tonneau », au volume s’évasant dans le dos et autour de la taille ou encore, à l’opposé du New Look de Dior, la ligne Chanel au tailleur droit et strict qui crée la rupture dès 1954. Cette puissance de la mode française repose autant sur le prestige de ces noms synonymes de luxe, d’élégance et d’innovation que sur la capacité de la profession à se convertir au révolutionnaire prêt-à-porter. Ainsi, couture et prêt-à-porter sont non seulement l’un des premiers secteurs économiques en France mais aussi un laboratoire de la mode. C’est l’âge d’or de la haute couture et Paris regagne son titre de capitale mondiale de la mode.
Les fibres synthétiques se répandent, à l'image du nylon pour les bas qui deviennent de plus en plus fin, du Rhovyl, de l'acrylique, ou du Rilsan plus tard; celles-ci donnent des vêtements plus chauds, solides, légers ou facile à nettoyer et à repasser. Si le corset à baleines perdure, le porte-jarretelles ou la gaine-culotte prennent l'avantage. La guêpière ou le serre-taille font partie intégrante de la garde robe féminine de celles qui suivent la mode afin de maintenir cette silhouette à taille étroite imposée par le style Dior. Les soutien-gorges pointus se doivent de bien séparer chaque sein et faire un poitrine proéminente. Les textiles s’allègent également pour l'ensemble complet-veston de l'homme qui n'a que peu évolué depuis les années de guerre. Les chemises sont confectionnées elles aussi en nylon, la cravate n'est pas systématique et parfois remplacée par un foulard. Pour ses loisirs, les premiers signes du sportswear apparaissent, l'homme peut s'habiller avec des tenues plus décontractées.
L'Amérique, qui a développé par obligation le principe de la fabrication en série durant les années de guerre, va importer son modèle partout en Europe, posant en leader les prémices du prêt-à-porter. L'idée même de ce « prêt-à-porter » et surtout le réseau commercial pour le distribuer n'existe pas en France, on parle alors de « confection », la production en plusieurs exemplaires d'un même modèle, à la distribution très localisée et avec un minimum d'essayages.
Enfin, la silhouette féminine continue à évoluer vers une ligne plus galbée ; tendance initiée immédiatement après la Guerre, les jupes raccourcissent encore, Dior montre les genoux en 1953. Cependant, si les jambes se découvrent, la bienséance interdit de montrer ses bras avant la soirée. Mais les affres de la Guerre sont maintenant loin et il est de bon ton de recevoir chez soi ; les cocktails de fin de journée se multiplient, et tous les couturiers dessinent des « robes de cocktail » soit fourreau, soit bouffantes inspirées de la silhouette New Look, mais toujours à épaules dénudées. Les grands bals et fêtes mondaines sont aussi de retour après la Guerre. La « robe de bal » se doit d'être spectaculaire, débauche de luxe et de création de la part des couturiers.