vendredi 26 février 2016

Le Charleston : une danse remise au goût du jour


Coucou tout le monde !! Je reviens aujourd'hui avec un nouvel article historique et la naissance d'une danse américaine, le Charleston. Une danse des années 20 qui revient à la mode aujourd'hui. 

Le charleston est né dans les communautés noir du Sud des États-Unis. Cette danse a été créée au début du XXe siècle dans la ville de Charleston en Caroline du Sud. Ce n’est qu'au début des années 1920 que cette danse prend son envol à New York City et particulièrement à Harlem où les danseurs Noirs ont le vent en poupe dans des revues soient noires, soient « mêlées » comme par exemple « Shuffle along », « The Blackbirds », « Zieffield folies », avec des danseurs prestigieux comme Eddie Rector, Bill Robinson, John Bubbles, Baby Laurence, King Brown.
Le Charleston est devenu vraiment populaire aux États-Unis en 1923, à la suite de la présentation d’une revue entièrement noire se jouant sur Broadway : Runnin' Wild (musique Charleston de James P. Johnson). En France il faut attendre 1925, avec la première Revue Nègre, au Théâtre des Champs-Élysées de Paris, dans laquelle on retrouve Sidney Bechet et Joséphine Baker. Le charleston devient alors, dans les années 1920, la danse de société de référence aux États-Unis et en Europe.
Pour la danser, les partenaires se tiennent face à face à la manière d’une position de danse traditionnelle Européenne. Le bras droit du danseur dans le dos de la danseuse, le bras gauche de la danseuse sur l’épaule ou le bras droit du danseur. La main gauche du danseur et la main droite de la danseuse paume contre paume, maintenues à hauteur de l’épaule. Les partenaires peuvent maintenir un espace entre eux afin de laisser de l’espace pour des jeux de jambes ou danser buste contre buste dans une position plus fermée. Petit à petit, les positions évoluent et c’est ainsi que nous retrouvons plus tard, dans le courant des années 1930, des positions de danse comme le « tandem Charleston » ou le « hand to hand charleston » que l’on retrouvent de nos jours dans le Lindy Hop.



Crédits photos : Jean de Barros

lundi 15 février 2016

La Saint-Valentin : la véritable histoire


Coucou tout le monde !! Eh non je ne suis pas en retard pour vous conter l'histoire de la Saint-Valentin et vous allez savoir pourquoi. 

Aujourd'hui, ce jour est synonyme de fête des amoureux, de fêtes commerciales en faveur des vendeurs de fleurs, de chocolats, de peluches, des restaurateurs, etc ... Mais bien avant cet excès de débauche commerciale, cette fête avait une signification bien plus religieuse.

La tradition de la Saint-Valentin provient de deux festivals païens : les lupercales et la fêtes de Juno Februata. Les lupercales (aussi connue en tant que fête de licence sexuelle) célébrée le 15 février, est observée par les anciens Romains en l’honneur de Lupercus, le dieu de la fertilité et de l’agriculture, le protecteur des troupeaux et des récoltes et grand chasseur de loups. Les Romains croient que Lupercus protègent Rome des meutes de loups qui dévorent le bétail et les gens. Assistés par des vierges vestales, les luperques (les prêtres mâles) observent les rites de purification en sacrifiant des chèvres et un chien dans la caverne du Palatin, là où les Romains croient que Romulus et Remus ont été abrités par la louve qui les a nourris avant qu’ils fondent Rome. Habillés de pagnes tachés de sang et faits avec la peau des chèvres sacrifiées, les luperques parcourent Rome frappant les femmes avec des februa, des courroies faites des peaux des chèvres. Les luperques croient que ces flagellations purifient les femmes et leur garantissent la fertilité et l’aisance lors de l’accouchement.

Pour les Romains, février est aussi consacré à Junon Februata, la déesse de febris (fièvre de l’amour), des femmes et du mariage. Le 14 février, des billets (petites pièces de papier sur lesquels sont écrits le nom d’une adolescente) sont mis dans un récipient. Des adolescents en choisissent alors un au hasard. Le garçon et la jeune fille dont les noms ont été choisis forment alors un couple lors de jeux érotiques et de fêtes, qui sont célébrées partout dans Rome. Après la fête, ils demeurent des partenaires sexuels pour le reste de l’année.
En 494 ap. J.-C., le pape Gélase a rebaptisé la fête de Junon Februata en l’appelant la fête de la purification de la vierge Marie. Après que Constantin ait fait de l’Église romaine la religion chrétienne officielle de l’empire romain (325 ap. J.-C), ses dirigeants ont voulu se débarrasser des fêtes païennes observées par le peuple. Parmi elles, les lupercales sont prioritaires. Toutefois, les citoyens romains voient cela d’un autre œil. Mais il faut attendre 496 ap. J.-C. Pour que l’Église de Rome agissent sur les lupercales.
Ne pouvant s’en débarrasser, le pape Gélase change la date, en la déplaçant du 15 au 14 février et en l’appelant Saint-Valentin. La date de célébration est plus tard changée du 14 au 2 février. Elle tire son nom d’un des saints de l’Église qui, en 270, a été exécuté par l’empereur à cause de ses croyances.
L’Église a poussé le blanchiment des lupercales encore plus loin. Au lieu de mettre les noms des jeunes filles dans des boîtes, c'est le nom des saints, qui cette fois, sont tirés à la fois par les garçons et les filles. Il est ensuite du devoir de chaque personne d’émuler la vie du saint dont le nom a été tiré. C’est une autre tentative par Rome de blanchir une observance païenne en la christianisant. Bien que l’Église de Rome ait banni la loterie sexuelle, les jeunes hommes continuent d’en pratiquer une version atténuée en envoyant aux femmes qu’ils désirent des messages romantiques contenant le nom de Saint-Valentin.

Mais qui est Saint-Valentin ?

Valentin vient du mot latin Valentinus, qui vient lui-même de valens — être fort, puissant, imposant. La Bible décrit un homme qui possède un titre semblable : « c’est lui qui commença à être puissant sur la terre. Il fut un vaillant chasseur devant l’Éternel; c’est pourquoi l’on dit: Comme Nimrod, vaillant chasseur devant l’Éternel. » (Gen 10 :8-9).
Tel que mentionné, les Romains célèbrent les lupercales afin d’honorer le dieu de la chasse Lupercus. Pour les Grecs, dont les Romains ont copié la majorité de la mythologie, Lupercus est connu sous le nom de Pan, le dieu de la lumière. Les Phéniciens adorent le même dieu sous le nom de Baal, le dieu soleil. Baal est un des nombreux noms ou titres de Nimrod, un vaillant chasseur de loups. Il est aussi le fondateur et premier maître de Babel (Gen 10 :10-12). Défiant Dieu, Nimrod est à l’origine de la religion à mystères de Babylone dont la mythologie est copiée par les Égyptiens, les Grecs, les Romains et une multitude d’autres peuples anciens. Sous des noms ou des titres différents — Pan, Lupercus, Saturne, Osiris — Nimrod est l’homme fort, le vaillant chasseur-guerrier, dieu des anciens.
Mais, que vient faire le symbole du cœur avec le fait d’honorer Nimrod/Valentin ?
Le titre Baal signifie seigneur ou maître et celui-ci est mentionné dans toute la Bible comme étant le dieu des païens. Dieu a averti Son peuple de ne pas adorer, ni même tolérer les voies de Baal (Nimrod). Dans l’ancien chaldéen (la langue des Babyloniens), bal, qui est semblable à Baal, signifie « cœur ». Voilà d’où provient le symbole du cœur.
Et pour Cupidon ?
Il provient du verbe latin cupere, signifiant désirer. Cupidon est le fils de Vénus, la déesse romaine de la beauté et de l’amour. Connu aussi sous le nom d’Éros chez les Grecs. Selon le mythe, il est responsable d’avoir fécondé un grand nombre de déesses et d’êtres mortels. Cupidon est un archer à l’allure d’enfant. La mythologie décrit Cupidon comme pourvu d’une personnalité à la fois cruelle et enjouée. Il utilise ses flèches invisibles dont l’embout est en or, pour frapper les femmes et les hommes sans méfiance, les faisant tomber follement amoureux. Il ne fait pas cela pour leur bénéfice, mais bien pour les rendre fous de passion avec le dessein de rendre leur vie misérable et se moquer d’eux.

Nous pouvons donc dire que la Saint-Valentin n'est plus la fête des anges mais plutôt des démons voulant rendre fous les êtres humains. 

Crédits photos : Jacques Hermitte

vendredi 5 février 2016

Fais sortir le gangster qui est en toi #2


Coucou tout le monde !! Je reviens aujourd'hui avec la suite de mon shooting gangster réalisé par Jean de Barros. Une série en trois étape dont je vous épargne la saison précédente puisque la tenue est la même que celle que je vous aie montré.

Pour celles et ceux qui me suivent depuis longtemps, vous avez sans doute remarquer mon obsession pour le style masculin/féminin que je trouve particulièrement sexy pour une femme. Cela ne montre pas le corps de façon vulgaire mais tout en suggestion et c'est ce qu'il me plaît le plus. Une savante touche de sensualité, de sexy, égaye le look avec les bas résilles pour aller avec le rouge à lèvre rouge, LA touche fatale pour être sexy en masculin/féminin. Je trouve que c'est le rouge à lèvre qui va à tout le monde et qui rend n'importe quelle femme sexy en toute circonstance. 
Le thème, je l'ai choisi car je suis une grande fan des années 20 à 50, l'entre deux guerres, la mafia, les pin up, les voitures anciennes (que je trouve bien plus jolies que celles d'aujourd'hui) et le charleston avec les robes qui vont bien (bientôt un thème dessus d'ailleurs mais je ne vous en dis pas plus ;) ). Une époque heureuse (en excluant les guerres mondiales), où les personnes étaient insouciantes, libres et décomplexées. Une époque bien plus agréable qu'aujourd'hui, il faut l'avouer ... 
Mais arrêtons là la nostalgie et place aux photos !! 


Chemisier : Camaïeu
Bretelles : Jennyfer
Jupe : Mim
Bas résille : Déguise toi
Escarpins : Kiabi
Chapeau : Pimkie
Ral : Nocibé